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Causes possibles et facteurs de risques

Diagnostic, tests symptômes

Médecines alternatives

Médicaments

Prévention

Recherches diverses

Soins et aide

Traitements

Vaccins


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Nouvelles 2003

Causes possibles et facteurs de risques

(Voir aussi "Prévention".)

Alzheimer : certains AVC favorisent la maladie [Visité le 30 avril 2008].
Selon une étude menée par des chercheurs néerlandais et publiée dans le New England Journal of Medicine, les personnes victimes d’accidents vasculaires cérébraux dits « silencieux » présenteraient un risque plus de deux fois plus élevé de développer la maladie d’Alzheimer que la population en général.
Radio-Canada.ca, 28 mars 2003.

L’hormonothérapie encore montrée du doigt [Visité le 30 avril 2008].
Si l'on en croit une étude américaine menée pour le compte du Women's Health Initiative Memory Study, la prise de comprimés d’estrogène et de progestérone aurait pour effet d’accroître les risques de maladie d’Alzheimer et autres démences chez les femmes de plus de 65 ans. On ignore toutefois si c’est aussi le cas chez les femmes de 65 ans et moins, qui constituent la majorité de celles qui suivent tel un traitement, mais qui n’étaient pas visées par cette étude.
Radio-Canada.ca, 18 juin 2003.

Effects of Alzheimer’s Disease May Be Influenced by Education (Le niveau d’éducation pourrait influencer l’évolution de la maladie d’Alzheimer) [Visité le 30 avril 2008].
Des chercheurs américains rapportent que plus le niveau d’éducation des personnes atteintes de la maladie d’Alzheimer est élevé, moins leurs facultés cognitives semblent affectées par les anomalies cérébrales caractéristiques de la maladie. Un niveau d’éducation plus élevé confèrerait au cerveau une plus grande adaptabilité, ce qui réduirait l’impact de la maladie d’Alzheimer sur la mémoire et la capacité d’apprentissage des individus atteints.
National Institutes of Health, 23 juin 2003.

Distress raises Alzheimer’s risks (La détresse augmente les risques d’Alzheimer)[Visité le 30 avril 2008].
Les individus sujets au stress et aux émotions négatives auraient deux fois plus de risques que les autres de développer la maladie d’Alzheimer : c’est la conclusion à laquelle sont arrivés des chercheurs de l’Université Rush, à Chicago. Selon eux, le stress chronique entraînerait des changements dans l’hippocampe, partie du cerveau impliquée dans l’apprentissage et la mémoire. Les antidépresseurs semblent pouvoir empêcher ces changements, mais d’autres recherches seraient nécessaires pour déterminer s’ils peuvent aussi réduire les risques de maladie d’Alzheimer.
BBC News Online, 9 décembre 2003.

Swedish Twins Suggest Environment Trumps Genes In Late-Onset AD(L’étude de jumeaux suédois suggère que l’environnement l’emporte sur les gènes en ce qui a trait à la maladie d’Alzheimer à début tardif) [Visité le 30 avril 2008].
Suite à une étude à laquelle ont participé 662 paires de jumeaux identiques (donc ayant hérité du même bagage génétique), une équipe de chercheurs suédois et américains évaluerait à 48% la contribution des gènes au développement de la maladie d’Alzheimer à début tardif, contre 52% d’influence de l’environnement. Ceci irait à l’encontre de ce qu’avaient avancé d’autres chercheurs, dont les travaux les avaient amenés à conclure que l’influence des gènes primait sur la composante environnementale dans le développement de cette maladie.
Alzheimer Forum, 19 décembre 2003.

Diagnostic, tests et symptômes

Maladie d'Alzheimer : vers un diagnostic plus rapide [Visité le 30 avril 2008].
La détection, par des chercheurs de la compagnie pharmaceutique américaine Berlex, d'une molécule appelée CCR1 dans les cerveaux de personnes atteintes de la maladie d'Alzheimer pourrait mener à l'élaboration d'un nouveau test permettant un diagnostic précoce de la maladie. En effet, cette molécule, normalement retrouvée uniquement à la surface des globules blancs, serait aussi présente dans le cerveau des personnes atteintes de la maladie dès ses premiers stades. La maison-mère Schering, basée en Allemagne, a déjà entamé des études cliniques visant à élaborer un système de diagnostic s'appuyant sur cette découverte.
Radio-Canada.ca, 9 octobre 2003.

New Technique Detects Early Signs of Alzheimer's in Healthy People(Une nouvelle technique permet de détecter les signes précoces de l'Alzheimer chez les individus en santé) [Visité le 30 avril 2008].
En utilisant des scintigrammes par résonance magnétique afin de détecter une atrophie du lobe médial-temporal, partie du cerveau où se trouvent des structures associées à l'apprentissage et à la mémoire, des chercheurs de l'Université de New York ont pu identifier avec un taux de réussite de 90% les individus sains qui développeraient quelques années plus tard la maladie d'Alzheimer. Pour prouver son efficacité, la technique devra toutefois être raffinée et les résultats répétés à plus grande échelle.
ScienceDaily Magazine, 25 novembre 2003.

Down Syndrome Study Reveals Possible Method For Detecting Initial Stages Of Alzheimer's(Une étude du syndrome de Down révèle une méthode possible de détection de la maladie d'Alzheimer au stade initial) [Visité le 30 avril 2008].
Des chercheurs de l'Université de Californie auraient observé que les cerveaux d'adultes atteints du syndrome de Down présentent une activité métabolique plus intense dans le lobe temporal, ce qu'ils croient pouvoir attribuer à des lésions cérébrales associées au syndrome de Down, lésions observées aussi dans les cas de maladie d'Alzheimer. Si, comme le croient ces chercheurs, la maladie d'Alzheimer se manifestait par une hausse d'activité métabolique cérébrale similaire, une tomographie du cerveau pourrait permettre de détecter cette maladie à un stade très précoce.
ScienceDaily Magazine, 23 décembre 2003.

Médecines alternatives

Salvia officinalis extract in the treatment of patients with mild to moderate Alzheimer's disease: a double blind, randomized and placebo-controlled trial (L'extrait de salvia officinalis et le traitement de patients atteints de maladie d'Alzheimer légère ou moyenne : un essai à double insu, randomisé et avec placebo) [Visité le 30 avril 2008].
Au terme d'une étude visant à évaluer l'efficacité et l'innocuité de la sauge (salvia officinalis) comme traitement de la maladie d'Alzheimer à un stade léger ou moyen, des chercheurs iraniens ont conclu que l'extrait de cette plante semble efficace pour ralentir l'évolution de la maladie. Après quatre mois de traitement, les participants ayant pris de l'extrait de sauge auraient en effet obtenu des résultats significativement plus élevés que ceux ayant pris le placebo à des tests évaluant les facultés cognitives. Selon les auteurs, la sauge constituerait donc un traitement alternatif potentiel contre la maladie d'Alzheimer.
PubMed, février 2003.

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Médicaments

X-Rays Yield Mechanism Of Alzheimer’s Drug (Les rayons X révèlent le fonctionnement d’un médicament contre l’Alzheimer) [Visité le 30 avril 2008].
Dans le cadre d’une étude sur le mécanisme d’action de la rivastigmine, un médicament utilisé afin de ralentir l’évolution de la maladie d’Alzheimer, des chercheurs israéliens auraient découvert que cette substance, commercialisée sous le nom d’Exelon ®, est plus efficace qu’on le croyait. L’étude, réalisée à l’aide de rayons X, tend en effet à montrer que des doses beaucoup moins importantes que celles habituellement prescrites procureraient les mêmes bienfaits tout en réduisant les effets indésirables du médicament.
ScienceDaily Magazine, 25 février 2003.

Lithium Shows Promise Against Alzheimer’s in Mouse Model (Le lithium semble prometteur contre l’Alzheimer, selon des essais sur es souris) [Visité le 30 avril 2008].
Des expériences réalisées sur des cellules ainsi que sur des souris tendent à montrer que le lithium bloquerait une enzyme causant la formation dans le cerveau des plaques amyloïdes et des écheveaux neurofibrillaires caractéristiques de la maladie d’Alzheimer. Ceci laisse entrevoir que cette substance pourrait être utilisée afin d’arrêter l’évolution de la maladie et même, dans certains cas, en prévention de cette dernière.
National Institutes of Health, 21 mai 2003.

NSAIDs Do Not Slow Progression of Alzheimer's (Les anti-inflammatoires non stéroïdiens ne ralentissent pas l'évolution de la maladie d'Alzheimer) [Visité le 30 avril 2008].
Une étude américaine tend à infirmer l'hypothèse selon laquelle les anti-inflammatoires non stéroïdiens ralentiraient la progression de la maladie d'Alzheimer aux stades léger et moyen en réduisant l'inflammation au cerveau. En effet, à l'évaluation de leurs facultés mnémoniques et cognitives, les participants ayant pris pendant un an du rofecoxib ou du naproxen, deux anti-inflammatoires, n'ont pas obtenu des résultats significativement différents des patients traités avec un placebo.
American Medical Association, 3 juin 2003.

Medication May Slow Progression of Alzheimer's Disease (Un médicament pourrait ralentir l'évolution de la maladie d'Alzheimer) [Visité le 30 avril 2008].
Selon les résultats d'une étude menée à l'Université de l'Indiana, aux États-Unis, l'Exelon ®, un médicament utilisé afin de traiter les symptômes de la maladie d'Alzheimer, pourrait aussi agir sur l'évolution même de la maladie. Lors de cette étude, en effet, les sujets ayant abandonné prématurément le traitement auraient vu leurs facultés cognitives décliner moins rapidement que ceux ayant cessé de prendre le placebo, ce qui suggère que le médicament ralentirait l'évolution biologique de la maladie.
ScienceDaily Magazine, 18 juin 2003.

Cannabis lifts Alzheimer appetite (Le cannabis augmente l’appétit chez les personnes atteintes d’Alzheimer) [Visité le 30 avril 2008].
Afin de contrer les pertes de poids qui touchent plusieurs personnes atteintes de la maladie d’Alzheimer, des chercheurs du Meridian Institute for Aging, au New Jersey, suggèrent au terme d’une étude menée auprès de 48 patients qu’on leur administre du dronabinol, une version synthétique de la composante active du cannabis. En plus de donner l’envie de grignoter, cette substance pourrait diminuerait l’agitation, autre symptôme de la maladie d’Alzheimer.
BBC News Online, 21 août 2003.

Antibiotics may delay Alzheimer’s (Des antibiotiques pourraient retarder l’Alzheimer) [Visité le 30 avril 2008].
Une petite étude menée par des chercheurs de l’Université McMaster, en Ontario, suggère que la combinaison de deux antibiotiques, la doxycycline et la rifampicine, pourrait retarder l’évolution des symptômes de la maladie d’Alzheimer. Parmi les 101 participants à l’étude, ceux ayant pris ces antibiotiques pendant trois mois ont en effet connu un déclin cognitif significativement moins important que ceux à qui l’on a administré des placebos. L’article présente aussi quelques réactions de spécialistes face à ces résultats.
BBC News Online, 10 octobre 2003.

Prévention

Eating Fish Weekly May Reduce Risk of Alzheimer's Disease (Manger du poisson chaque semaine pourrait réduire les risques de maladie d'Alzheimer) [Visité le 30 avril 2008].
Au terme d'une étude d'une durée de sept ans menée auprès de 815 participants, des chercheurs de Chicago ont conclu que la consommation hebdomadaire de poisson réduirait de 60% les risques de développer la maladie d'Alzheimer en raison des acides gras polyinsaturés oméga-3 que cet aliment contient. Ils soulignent de plus que les noix et les vinaigrettes à base d'huile sont aussi des sources d'acides gras oméga-3 et qu'en manger contribue à diminuer les risques de maladie d'Alzheimer.
American Medical Association, 23 juillet 2003.

L'activité intellectuelle réduirait les risques de démence [Visité le 30 avril 2008].
Les aînés qui pratiquent au moins une fois par semaine des activités intellectuelles tels les jeux de réflexion et la lecture verraient leurs risques de démence, dont la maladie d'Alzheimer, diminuer de 7%, selon des chercheurs du Einstein College of Medicine, à New York. Chez les participants à l'étude qui pratiquaient de telles activités au moins 11 jours par mois, les risques ont chuté de 63%.
Radio-Canada.ca, 12 septembre 2003.

Recherches diverses

Higher Estrogen Levels in Men and Women Not Associated With Better Memory (Des taux d'estrogènes plus élevés chez les hommes et les femmes ne sont pas liés à une meilleure mémoire) [Visité le 30 avril 2008].
Les résultats d'une étude menée par des chercheurs du centre Erasmus, aux Pays-Bas, tendent à infirmer l'hypothèse selon laquelle un taux naturellement plus élevé d'estradiol (estrogène) auraient un hippocampe (partie du cerveau où sont emmagasinés les souvenirs) de taille plus importante et auraient une meilleure mémoire, tant chez les hommes que chez les femmes âgés. Des effets contraires auraient même été observés, particulièrement chez les femmes.
American Medical Association, 17 février 2003.

Scientists Pinpoint Gene Influencing Age-at-Onset of Alzheimer's, Parkinson's(Des scientifiques localisent un gène influençant l'âge auquel se manifestent les maladies d'Alzheimer et de Parkinson)[Visité le 30 avril 2008].
Selon une étude à laquelle ont collaboré dix-sept chercheurs d'institutions américaines, britanniques et australiennes, un seul et même gène, le glutathion S-transférase oméga-1, situé sur le chromosome 10, influencerait l'âge auquel se manifestent les premiers symptômes des maladies d'Alzheimer et de Parkinson. Ce gène constituerait donc une cible intéressante pour des traitements visant à retarder le développement de ces maladies.
National Institutes of Health, 21 octobre 2003.

Alzheimer Patients Who Scored Well on Memory Tests Show Unique Compensatory Brain Activity (Les personnes atteintes d’Alzheimer qui ont bien réussi aux test de mémoire manifestent une activité cérébrale compensatrice unique)[Visité le 30 avril 2008.]
Suite à des études ayant montré qu’en comparaison avec des individus sains du même âge, les personnes atteintes de la maladie d’Alzheimer à un stade précoce présentent une hausse d’activité cérébrale pendant qu’ils répondent à des tests mnémoniques, des chercheurs canadiens auraient réussi à établir un lien direct entre cette activité et les résultats des répondants : parmi les personnes atteintes, celles qui manifestent une activité accrue du cortex préfrontal du cerveau obtiendraient de meilleurs résultats. Cette activité cérébrale compensatoire, qui semble propre aux personnes atteintes de la maladie d’Alzheimer, diminuerait cependant à mesure que la maladie progresse.
ScienceDaily Magazine, 5 février 2003.

Driving Performance Declines With Dementia and Old Age (Les performances au volant déclinent avec l’âge et la démence) [Visité le 30 avril 2008].
Dans le cadre de l’une des premières études longitudinales sur les performances au volant des aînés, des chercheurs de l’Université de Washington à St. Louis ont observé que celles-ci se dégradent chez les personnes atteintes de la maladie d’Alzheimer, mais aussi, dans une moindre mesure, chez les personnes âgées ne souffrant pas de démence. Il serait impossible de prédire les habiletés de conduite en se fiant au seul critère de la démence ; ces chercheurs à prônent donc une évaluation appropriée des conducteurs âgés, particulièrement ceux atteints de démence, afin d’identifier les individus dont la conduite est dangereuse, mais aussi pour rassurer et favoriser l’autonomie de ceux dont la conduite demeure sécuritaire.
ScienceDaily Magazine, 3 octobre 2003.

Alzheimer’s linked to daydreams (L’Alzheimer associée à la rêverie diurne)[Visité le 30 avril 2008].
Alors que chez les individus jeunes, une zone particulière du cerveau connaîtrait une activité intense pendant les épisodes de rêverie diurne, activité qui cesserait lors de l’exécution de tâches demandant de la concentration, cette région du cerveau serait au contraire stimulée lorsque des personnes atteintes de la maladie d’Alzheimer tentent de se concentrer. Selon le Dr. Cindy Lustig, responsable de cette recherche, ces observations pourraient mener, entre autres, à l’élaboration de nouveaux tests diagnostiques de la maladie d’Alzheimer.
BBC News Online, 24 décembre 2003.

Soins et aide

Inauguration d'une résidence pour personnes atteintes de la maladie d'Alzheimer [Visité le 30 avril 2008].
La résidence, qui a été inaugurée à la fin du mois d'octobre, est située dans le secteur Cap-de-la-Madeleine, à Trois-Rivières, et devrait accueillir des personnes atteintes de la maladie d'Alzheimer dès le mois de novembre 2003.
Radio-Canada.ca, 28 octobre 2003.

Traitements divers

Alzheimer : oui aux vitamines, non à la DHEA [Visité le 30 avril 2008].
Selon de nouvelles études, des doses élevées d’acide folique, de vitamine B6 et de vitamine B12 abaisseraient le taux d’homocystéine dans le sang, substance que des recherches précédentes avaient liée au développement de la maladie d’Alzheimer. Ces vitamines pourraient donc ralentir l’évolution de la maladie. Par contre, la prise de DHEA ne comporterait aucun avantage au plan cognitif pour les personnes atteintes de la maladie, malgré l’effet antivieillissement que l’on prête parfois à cette hormone.
Par Jean-Benoit Legault. Réseau Proteus, 8 avril 2003.

Molecules Trigger Inflammation In Alzheimer’s Disease; Potential Targets To Slow Disease (Des molécules provoquent l’inflammation associée à la maladie d’Alzheimer et constituent des cibles potentielles pour ralentir la maladie) [Visité le 30 avril 2008].
Des chercheurs américains croient avoir identifié quatre molécules qui joueraient un rôle de premier plan dans le déclenchement de la réaction inflammatoire ayant lieu au cerveau en présence des plaques amyloïdes associées à la maladie d’Alzheimer, inflammation qui accélère le déclin cognitif chez les personnes atteintes. Il s’agirait donc maintenant, selon ces chercheurs, de développer des traitements empêchant ces molécules de détecter les plaques afin de ralentir l’évolution de la maladie.
ScienceDaily Magazine, 18 juin 2003.

Vaccins

Toxic Molecule May Provide Key For Developing Vaccine Against Degenerative Diseases (Une molécule toxique pourrait fournir la clé du développement d'un vaccin contre les maladies dégénératives) [Visité le 30 avril 2008].
Selon des chercheurs de l'Université de Californie, des oligomères toxiques très similaires seraient responsables de la dégénérescence et de la mort de certaines cellules dans les maladies d'Alzheimer, de Parkinson, de Huntington, de Creutzfeldt-Jakob ainsi que dans le diabète de type II. Ces résultats suggèrent qu'en ciblant ces molécules, un même vaccin pourrait freiner l'évolution de plusieurs maladies dégénératives.
ScienceDaily Magazine, 24 avril 2003.

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